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Nom du blog :
memoiresetecrits
Description du blog :
commentaires diverses sur la paracha et pensée juive
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
04.12.2007
Dernière mise à jour :
22.05.2008
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Hanoucca

Posté le 04.12.2007 par memoiresetecrits


Qu'est-ce que Hanoucca ?
La Terre Sainte est sous domination grecque. Antiochus Epiphane règne en maître. Les grecs ont voulu changer le Temple de Jérusalem en temple grec. A sa repossession, les Hasmonéens l'ont purifié et l'ont réinauguré. Et c'est le premier jour de la réunauguration qu'ils se sont trouvés face au miracle de la fiole d'huile. Miracle inaugural. Le miracle aurait bien pu se passer de la même manière en d'autres temps, pendant l'allumage de la Ménora. Aucun lien, donc, avec la réinauguration.
Or, ici, Nos Sages avec le terme donné à la fête "Hanoucca" qui vient du terme "Hinoukh", "éducation", pensent que le miracle n'est pas le même avec l'allumage quotidien de la Ménora et celui d'inaugural.
Il y a deux traditions contradictoires concernant l'époque du second Temple
Haggaï dit : "Il sera plus grand le kavod du second Temple que celui du premier."
Nos Sages s'arrêtent sur le terme de "Grand". Le second Temple sera plus grand en nombre d'années et plus grand dans la construction. Ce qui surprend nos Sages, c'est le terme de "Kavod". Les années et la construction dont on parle ici concerne un autre endroit. La Thora a été donnée au Mont Sinaï et à cette époque, il n'y a que la Thora. Mais la splendeur et la majesté n'existaient pas avant le second Temple.

Rambam dit : "Au temps du second Temple, ceux qui se sont écartés totalement de la Thora ont commencé à bourgeonner. C'est l'époque qui favorise cela, ce n'est pas accidentel, l'essentiel n'est pas dans la chronologie mais dans le qualitatif, c'est lié au second Temple.

Ces deux traditions sont en fin de compte deux facettes de la même pièce qui se déroule à l'époque du second Temple.



--

Hanoucca 2

Posté le 06.12.2007 par memoiresetecrits

Les douze premiers versets de la Thora correspondent à chaque mois de l'année. Le mois de Kislev est le troisième mois de l'année juive. Il correspond donc au troisième verset de Béréchit où le texte parle de la lumière. Le 25ème mot à partir du premier verset correspond au mot "Or" "Lumière".

Les grecs ont interdit trois choses :

1) Le Chabbat
2) La circoncision
3) Roch Hodech

1) שבת
2) מילה
3) ראש חודש

Si nous prenons les premières lettres de chacune de ces interdicitions, nous obtenons le mot "Saméah" "Heureux" "שמח".

Les grecs avaient compris l'importance de toutes ces lois qui améne sur chaque juif, joie et sérennité et c'est la raison pour laquelle ils les ont interdites.

On peut comprendre aisément l'interdiction du Chabbat et de la circoncision. Celle de Roch Hodech pose un problème.

A la sortie d'Egypte, Achem dit :
"Ce mois sera pour vous le premier des mois". Chaque nouveau mois est un rendez-vous entre D. et l'homme. Car de mois en mois, l'homme peut se renouveler et se rapprocher de D. Les grecs désiraient que tous les juifs s'assimilent car ils ne voulaient plus dépendre de leur bonne conduite. Ils étaient conscients que lorsque le juif accomplit les mitsvot et étudie la Thora, rien ne peut les atteindre. Il fallait à tout prix les affaiblir.
C'est la raison pour laquelle ils ont interdit aux juifs, le chabbat, la mila et Roch hodech.












Il était une fois... Mon père

Posté le 09.12.2007 par memoiresetecrits
Mon père voit le jour en 1926 à Boghari en Algérie. Il est le neuvième enfant d'une famille qui en compte dix. Comme son père et son frère ainé, il désire épouser la carrière rabbinique. Sa voix mélodieuse va lui donner un sérieux coup de pouce et ce tout au long de son sacerdoce.

En 1961, il quitte l'Algérie avec toute sa famille et s'installe en Israël. Les conditions de vie sont assez difficiles mais la foi est grande. Nouveau pays, nouvelle culture et complexe adaptation.

Lorsqu'en 1963, il entend que le Grand Rabbin de France de l'époque, le Grand Rabbin Kaplan, de mémoire bénie, recherche des rabbins pour prendre en charge l'avenir spirituel des juifs nord africains venus en masse d'Algérie, il répond par l'affirmative.
De nouveaux les valises, un autre pays, une autre culture. Nous devions rester en France, trois ans, nous y resterons, 30 ans.
Ce fut d'abord Montpellier. Puis ce fut Hyères et Nice...
Nice avec toutes ses rencontres. Nice avec toutes ses réussites.

Ce fut d'abord l'ATIS et sa collaboration extraordinaire avec un homme qui l'était tout autant, Monsieur Yossef Pardo, de mémoire bénie.
Cette aventure durera presque 20 ans.

Puis ce sera La Fraternelle. Si cette communauté a vu le jour, elle le doit à l'aide inconditionnelle de D., mais aussi grâce à cette foi inébranlable qui caractérisait mon père ainsi qu'à l'appui d'une jeunesse qui n'avait pour leitmotiv, que la liberté. Liberté de vivre comme ils l'entendaient, c'est à dire sans contraintes religieuses. Et pourtant...
Ils vont soutenir mon père d'une manière prodigieuse et tellement humaine. Ils participeront aux prières pour que mon père puisse prier avec minian. Ils vont lui laisser leur local pour que mon père puisse assurer les prières de Roch Achana, Kippour et Souccot. Et que dire de ce respect qu'ils avaient vis à vis de lui et ces discussions sans fin pour essayer de se rapprocher et surtout de les rapprocher de leur Créateur. Jusqu'à la fin de sa vie, mon père n'a pas oublié ces moments intenses de totale collaboration avec ces jeunes qui avaient tant à donner et tant à recevoir.
Mon père a été toute sa vie au service de la communauté. Il aimait chaque juif, il avait l'indulgence des grands. Combien avons-nous appris à son sujet après sa mort.

Aujourd'hui, douze ans après son départ, nous avons ouvert, mon frère et moi, un centre d'étude à sa mémoire. Nous avons plusieurs objectifs, aider chaque juif à faire de l'étude de la Thora, une étude constructive. Enseigner les lois du Chmirat Halachone du Hafets 'Haim. Parler selon les critères de la Thora représentait un combat incessant pour mon père. Et enfin, soutenir les familles et moralement et financièrement. Le travail ne manque pas mais nous sommes heureux de suivre les traces de cet homme qui nous a légué un très bel héritage.

Merci à lui, d'avoir été un excellent rabbin.
Merci à toi, papa, d'avoir été tout simplement notre père.

Vayigach

Posté le 12.12.2007 par memoiresetecrits


Et Yéouda s'avança vers lui...

On assiste en ce début de paracha à un revirement total de Yeouda. Une détermination qui surprend Yossef, étonné de cette façon d'agir. Reprenons le fil des évènements.
Depuis leur descente en Egypte et leur rencontre avec le vice-roi, les frères de Yossef avaient accepté toutes les accusations formulées contre eux comme un décret divin. Ils étaient convaincus que tout ce qui leur arrivait, provenait de la vente de leur frère Yossef. Ils vont l'avoué eux-mêmes au vice-roi d'Egypte :
"D. a trouvé la faute de tes serviteurs. Nous voici maintenant des serviteurs pour mon maître, à la fois nous et celui chez qui la coupe a été trouvée."
De la même manière qu'ils avaient vendu leur frère comme esclave, ils s'inclinaient et acceptaient, par amour pour Achem, et avec cette foi qui caractérise les justes, de devenir les esclaves du vice-roi d'Egypte.
Que se passe-t-il, à présent qui génère l'intervention musclée de Yéouda.
A la fin de la parachat "Miketse", on trouve la coupe du vice-roi dans le sac de Binyamin. Retour en Egypte et écoute de la sentence :
"L'homme aux mains duquel la coupe s'est trouvée sera mon esclave ; pour vous, retournez en paix auprès de votre père."
A l'écoute de ses propos, Yéouda s'avance et le combat des deux rois commencent.
Pour quelle raison ?
Comme nous l'avons écrit plus haut, les frères de Yossef avaient accepté leur destin mais à présent, Yossef désirait incarcérer le seul frère qui n'avait pas participé à la vente de Yossef. Ce qui voudrait dire que la fausse accusation contre Binyamine n'avait plus aucun rapport avec l'erreur de la vente de Yossef.
Ils pouvaient, à présent réagir et se défendre.

chemot

Posté le 26.12.2007 par memoiresetecrits


Cette semaine nous débutons le second livre de la Tora. Le livre de "Chemot", "les Noms".

"Et voici les noms des enfants d'Israël qui viennent en Egypte..."
Ainsi débute la paracha de la semaine. Une des particularités qui permettra au peuple juif d'être sauvé de l'esclavage réside dans le fait qu'ils n'ont pas changé leur nom.
La question que nous sommes en droit de nous poser est la suivante : En quoi le fait qu'ils n'aient pas changé leur nom représente-t-il un tel avantage ?
Nos Sages expliquent que le nom d'une chose définit l'essence même de la chose.
Nous pouvons comprendre à la lumière de cette explication la sagesse du premier homme, "Et Adam donna un nom...", étant crée à l'image de D., il connaissait l'essence même de la chose pour lui donner le nom adéquat.
Il en est de même dans notre section : "Et s'ils me demandent quel est Ton Nom, que répondrai-je ?", "Si les enfants d'Israël me questionnent sur l'essence même de D., que vais-je leur dire ?". Ainsi s'exprime Moshé Rabbénou au Maître du monde.
Pourtant, Achem est au dessus de toute définition. L'être humain ne possède aucune conception et aucune connaissance de l'essence même de D. Il ne possède que la certitude de l'existence de D., et c'est là un héritage immense qui nous ai légué, à savoir, cette conviction intime que D. dirige le monde et toutes les destinées. C'est pourquoi Il donne à Moshé cette réponse : Je serai celui qui serai, ce qui veut dire que Je suis Eternel.
Il était - Il est - Il sera.

Vaéra

Posté le 03.01.2008 par memoiresetecrits
"Je suis apparu à Abraham, à Isthak et à Yaacov..."
La signification que nous donne Rachi sur ce verset est quelque peu étonnante. "Aux Patriarches,", tel est son commentaire. Que veut nous enseigner ce Maître ? Ne sait-on pas qu'Abraham, Itshak et Yaacov sont nos Pères ?
Et nos sages de répondre :
Une personne qui a un père tsaddik, peut compter sur les mérites de ce dernier. A plus forte raison si son grand père et son arrière grand père étaient eux aussi des Justes. Nos patriarches n'ont pas agi de la sorte. Ils ont recherché toute leur vie à être eux mêmes les pères. Ils ne se sont pas contentés d'être le fils de, ou le petit fils de.
Lorsque le texte nous cite les patriarches un par un, c'est pour nous signifier que chacun d'eux avait son propre mérite.
C'est pour cette raison que notre Maître Rachi relève la difficulté que représente le texte de la Tora, à savoir pourquoi est-il écrit "Et Je suis apparu à Abraham, à Isthak et à Yaacov" au lieu de "Je suis apparu à Abraham, Isthak et Yaacov" pour nous expliquer que chacun de nos Patriarches a eu sa propre approche de D., et c'est la raison pour laquelle on les appelle "Les pères".

tétsavé

Posté le 17.02.2008 par memoiresetecrits

Nous venons de lire cette semaine la paracha "Tétsavé". La particularité essentielle de cette section se situe sur une absence et quelle absence !
C'est la seule paracha où le nom de notre Maître Moshé n'apparaît pas. Quelle en est la raison ?
Le Zohar Hakadoch nous fournit l'explication suivante :
Après l'erreur du veau d'or, Moshé notre Maître doit intervenir pour obtenir le pardon divin. Il va prononcer une phrase : "Si Tu ne veux point effacer leur faute, alors efface-moi de Ton Livre que Tu as écrit".
ועתה אם תשא חטאתם ואם אין מחני נא מספרך אשר כתבת

La faute fut pardonnée mais la parole d'un juste, surtout lorsqu'il s'agit de la parole du plus fidéle berger du peuple juif et même si elle était liée à certaines conditions, reste une parole et elle se doit d'être concrétisée.
C'est la raison pour laquelle, durant toute une paracha, le nom de notre Maître Moshé brillera par son absence.
Une autre question s'impose. Pourquoi avoir choisi la section de Tétsavé pour réaliser la parole de Moshé notre Maître ?
Reprenons le texte : "...alors, efface-moi de Ton Livre..." מחני נא מספרך. De Ton livre, s'écrit en hébreu - מספרך - que nous pouvons lire aussi de la manière suivante : מספר ך - du livre 20. Or, la paracha "Tétsavé" est la 20ème section de la Tora.
D'où l'importance de ce que nous sortons de la bouche. Combien devons-nous faire attention à ne prononcer que des propos positifs et constructifs et pour nous mêmes et ceux qui nous entourent.

Ki tissa

Posté le 21.02.2008 par memoiresetecrits
"Lève-toi ! Fais-nous des dieux qui marchent devant nous car celui-ci, Moshé, l'homme qui nous a fait monter du pays d'Egypte; nous ne savons pas ce qui lui est arrivé." (32,1)

Comment un peuple qui vient d'assister à tant de miracles lors de la sortie d'Egypte, qui vient de recevoir la Tora dans laquelle il est spécifié : "Tu n'auras pas d'autres dieux que Moi", comment une génération qu'on appelle la génération éclairée, la génération de la connaissance, a-t-elle pu tomber dans une erreur aussi sérieuse et aussi tragique. Et le Beth Halévy d'expliquer : chaque mitsva, chaque commandement ne trouve sa pleine justification que dans le désir profond d'obeir à la volonté divine. C'est à ce moment là que leur accomplissement influe dans les régions célestes.
La génération du désert a pensé, à tort, pouvoir utiliser toutes leurs connaissances ésotériques pour ériger un endroit conçu pour recevoir la présence divine.
A la lumière de ce qui vient d'être dit, nos Sages affirment que l'intention du peuple était totalement pure. Leur but n'était pas de nier l'existence de D. mais plutôt de lui construire une résidence par leurs propres moyens.
C'est là où se situe leur erreur, sans injonction divine, les actes de l'homme n'ont aucune légitimité et aucune retombée dans les spères célestes.
Prenons l'exemple du Michkane, c'est parce qu'il a été ordonné par D. et qu'il a été construit selon Ses Injonctions qu'il a pu abriter Sa Présence.
D'où la plaidorie de Moshé notre Maître : "Cette génération est Ton Peuple" dit-il à D., elle n'a pas failli dans le sens où elle n'a pas voulu s'éloigner de Toi, leur créateur.

pékoudé

Posté le 10.03.2008 par memoiresetecrits


Paracha Pékoudé

« Voici les comptes », la dernière section du livre de Chémot annonce la réhabilitation morale du peuple. Chémot se termine sur un des chapitres les plus glorieux de l’histoire juive.

« Du Tabernacle » : Le Sanctuaire est appelé à constituer en quelque sorte le bouclier de protection pour le peuple d’Israël et il porte ainsi témoignage qu’il existe une expiation pour Israël.

« Voici les comptes du Tabernacle…comme elle fut établie par l’ordre de Moshé Rabbénou » exemple pour les générations futures et surtout aux administrateurs de fonds publics de l’honnêteté de Moshé notre Maître. Ce dernier associa, en outre, Ithamar, fils d’Aaron, à ses attributions, étant donné que les fonds publics doivent être gérés par au moins deux personnes.

« Et le travail fut terminé » La forme du passif employée ici sous entend que le travail se termina sans intervention humaine. L’aide divine vient couronner l’effort accompli par les hommes en leur apportant la suprême consécration.

« Et ils firent comme Achem l’avait ordonné » L’homme est digne de se voir prodiguer les multiples bénédictions divines lorsqu’il sert Achem fidèlement, dans un esprit de dévouement sans réserves et de désintéressement parfait. La bénédiction est corrélative au service de D.

quedochim

Posté le 30.04.2008 par memoiresetecrits
דבר אל כל עדת בני ישראל ואמרת אלהם קדושים תהיו כי קדוש אני
« Parle à toute la communauté des enfants d’Israël et dis-leur : Vous serez Saints ! car Je suis Saint, moi l’Eternel »

Plusieurs questions s’imposent à la lecture de ce verset. Tout d’abord à l’injonction divine d’être Saint, il faut comprendre et assimiler ce que signifie « la sainteté ». Rachi, citant le midrach nous explique que la sainteté implique une séparation. Se séparer des relations illicites. L’homme doit prendre le temps de regarder de plus près que les jouissances matérielles sont d’un niveau sans conséquences. Les plaisirs terrestres ne sont qu’illusion et éphémères. L’homme ne doit pas limiter sa vie qu’à la satisfaction de toutes ses convoitises.

Pour le Ramban, Nahmanide, il faut s’éloigner même dans le domaine du permis. L’homme ne peut arriver au stade de la sainteté, uniquement en se détachant de toutes les relations et nourritures interdites. Il doit s’imposer des limites dans ce qui lui est autorisé. La Tora interdit certaines unions et nourriture et permet les relations entre mari et femme et la consommation d’aliments multiples. Lorsque l’homme se donne la peine pour se sanctifier, du ciel on le sanctifie encore plus. D. dans son immense bonté nous gratifie beaucoup plus que l’effort que nous fournissons.
Modérer nos appétits et amorcer une étude de la Tora alors que l’envie est totalement inexistante, telle est l’approche dans l’acquisition de la sainteté.

« Vous serez saints car Je suis Saint », si la sainteté est divine comment l’homme peut il y accéder ?
L’homme a été crée à l’image de D. Il possède une parcelle divine qu’il se doit de développer. Il faut pourtant savoir que la sainteté que l’homme acquerra ne sera jamais au niveau de la sainteté de D.
Pourquoi l’ordre divin est-il au futur ?
Le Or Hahayim explique que l’homme ne doit jamais se sentir arrivé. La mitsva d’être saint n’a aucune limite.

« Parle à la communauté des enfants d’Israël ». Pourquoi ne pas avoir écrit tout simplement : « Parle aux enfants d’Israël » ?
L’homme qui obéit à l’injonction divine d’être saint doit comprendre qu’il ne doit pas vivre en ascète. C’est pourquoi D. l’a ordonné à toute l’assemblée pour bien nous faire comprendre que séparation ne veut pas dire isolement.


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